Feuilles, de Michaël Fenris

J’avais ce Feuilles depuis une éternité dans ma PAL. Chaque fois que je voyais la couverture, je tournais la tête et regardais ailleurs. Récemment, ce livre m’est de nouveau tombé sous les yeux ; à part la couverture, que je n’aimais pas, le résumé, lui, me faisait de l’œil. Je me suis donc lancée tout en me demandant comment allait faire l’auteur pour m’intéresser sur 400 p. avec une banale histoire de feuilles. J’ai bien vite remballé mes préjugés. Lire la suite « Feuilles, de Michaël Fenris »

Ritournelle, de Marguerite Rothe FVN 2018

Dans le cadre du FVN 2018, la nouvelle de Marguerite Rothe ©Ritournelle, est à lire gratuitement ici* (Texte intégral)

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Falkland Express, de Poljack FVN 2018

Dans le cadre du FVN 2018, la nouvelle de Poljack©Falkland Express, est à lire gratuitement ici* (Texte intégral)

Chers blogonautes, n’hésitez pas à laisser vos avis et appréciations aux auteurs tout au long de ce festival !  Ils vous en seront infiniment reconnaissants 🙏🏼❤

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Mes impressions de lecture :

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Mondorama, de Marguerite Rothe

Mondorama 03_02

En attendant…

Alors que je suis en plein travail de réécriture, cette nouvelle est sortie de mon imaginaire comme un diable à ressort. Lire la suite « Mondorama, de Marguerite Rothe »

La Madone écarlate, suivie de La question de Tim Willocks, une compilation de deux novellas noires, de Clovis Tessier

Petite modif’ sur cette page, qui annonçait une nouvelle parution :
Ça y est, j’ai terminé de mettre en forme la compilation de : La Madone écarlate et La question de Tim Willocks. Ces novellas* noires sont désormais disponibles sur Amazon en un seul volume, en deux formats   :

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#LeMoisDesIndés, youpi, j’en suis 😊

Il y a une petite quinzaine de cela, je reçois un courriel d’Amazon m’expliquant qu’un ou plusieurs des titres que je propose sur leur site ont été identifiés comme potentiellement^^ pertinents^^ pour participer à une opération commerciale exceptionnelle et exclusive – ce sont leurs termes – et qui se tiendra pour la première fois en France pendant tout le mois d’octobre. Pour Amazon, il s’agit de promouvoir la lecture de livres autoédités.

J’ai lu ce courriel en diagonale, n’ai donné aucune suite à l’info, et n’y ait plus pensé. Lire la suite « #LeMoisDesIndés, youpi, j’en suis 😊 »

Retour d’expérience avec CreateSpace

3D_IMPACT
Couverture virtuelle 3D élaborée sur Fiverr

Aujourd’hui, lundi 28, trois jours avant le délai de livraison prévu, je reçois l’épreuve papier commandée en cinq exemplaires le 7 août sur le site CreateSpace.
Une très bonne surprise, car je ne pensais pas être dans les temps afin de finaliser mon inscription pour participer au concours Amazon Plumes francophones 2017. Je n’étais pas dans les temps, mais j’ai quand même lancé le processus de fabrication sur CreateSpace. Une façon pour moi de me motiver pour continuer de me donner de la peine pour un livre qui avait raté sa première sortie. Petite digression explicative :

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INTIMES… Écrits sur les vagues du temps, de Marguerite Rothe

Intime 1er plat

Un rêve inracontable. Indicible. Un genre de satori onirique. Même si j’essaye, je suis bien obligée de me rendre compte que je ne pourrai jamais retranscrire l’état émotionnel vécu. Son intensité. Non, il n’y a rien à faire, je n’arrive pas à dire la blancheur irréelle du rideau, ni la qualité, presque une texture, de la lumière qui afflue de toutes parts ; vu sans être vu, c’est peut-être le soleil derrière le voilage qui se laisse deviner. Je ne sais pas. Le souffle d’une brise, très douce, imprime au voile laiteux une vague ondulatoire irrégulière et lente. Puis, sur cet écran opaque, surgit alors le squelette d’un rosier ; tout à coup, comme cela ne peut se produire que dans les rêves, celui-ci se met à renaître tel un phénix végétal. Le long de sa tige morte, des roses commencent à éclore, une à une, en un rythme aussi lent que précis. C’est un fondu enchaîné parfait. Ces roses sont belles comme on ne peut l’imaginer. C’est à cause de leur couleur, que je n’ai jamais vue ailleurs que dans ce rêve : à la fois rose et rouge. Cette couleur, c’était un bonheur comme la vie qu’on vit quand on est heureux.

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Rue du Chat-qui-Pêche, de Marguerite Rothe

rue du chat qui peche_Eunice - 400ppQuand l’amour s’en est allé…

Quai Saint-Michel, elle se dirige vers le Petit-Pont. Le rythme de son pas légèrement saccadé fait penser à celui d’un automate. Cela pourrait être, s’imagine-t-on, l’allure de quelqu’un qui avance la tête vide sans se préoccuper de savoir où ses pieds l’emportent. Mais rien n’est plus faux. Elle sait très exactement où elle va, et surtout, elle pense que c’est le meilleur endroit possible qu’elle a trouvé pour mener à bien son dessein. Du reste, elle n’est plus très loin, maintenant. Elle dépasse, puis laisse derrière elle la rue du Chat-qui-Pêche. « Qui pêche quoi, d’ailleurs ? » La question vient de surgir au centre de ses pensées et tente de s’y accrocher. Comme pour la distraire. Mais elle ne veut pas être distraite. Pas maintenant, pas avec ce qu’elle doit faire. Le ciel pèse sur la ville ; anthracite, presque noir, il est chargé d’eau. Dans l’éclairage blême des réverbères qui viennent de s’allumer, le macadam et les immeubles paraissent plus tristes que jamais. C’est l’une de ces heures où se jouent ces mélodies visuelles tout en gris, idéales pour accompagner les mouvements douloureux d’une âme en peine, trop fatiguée pour lutter encore. Même un peu. Lire la suite « Rue du Chat-qui-Pêche, de Marguerite Rothe »

Le journal d’Amaia, de Marguerite Rothe

Septembre. À travers le pare-brise, loin devant lui sur la route, l’asphalte parait mouillé de flaques d’eau. Il pense à la chaleur et ses mirages. Il imagine celle des déserts, violente et mortelle. Une « mousse » bien fraîche serait la bienvenue. Elle le sera tout à l’heure, sans faute, dès qu’il sera arrivé à la maison. Un air chaud et sec s’engouffre dans la voiture – une vieille Peugeot 205 GTI, sans vitres électriques ni clim’ – et fait tournoyer ses cheveux en tous sens, parce que ce matin il a eu la flemme de les attacher. Calé sur la FM, le Blaupunkt du même âge que la caisse diffuse Le Sud, de Nino Ferrer. À l’instar de l’autoradio et de la voiture, le son qui sort des enceintes est pas loin d’être pourri. Et quand Polo reprend en chœur le refrain, dégainé lui aussi un million de fois (comme dans la chanson, où le temps dure longtemps), sa voix éraillée est en parfaite harmonie avec l’ensemble. Lire la suite « Le journal d’Amaia, de Marguerite Rothe »

Une journée mal barrée, de Marguerite Rothe

Centre-ville. Les trottoirs étaient bondés de monde. Elle se demanda si l’idée qu’elle avait eue le matin d’aller au cinéma était si bonne que ça.

Depuis qu’elle avait débouché sur l’artère principale, elle s’était mise à marcher plus vite, emportée malgré elle par le flux chaotique de la foule. Ça lui donnait l’impression d’être pressée, elle aussi. Les rafales de vent agitaient devant ses yeux quelques mèches de cheveux, qu’elle écartait mécaniquement toutes les dix secondes. Le geste l’agaçait. Les mains plaquées sur leurs robes, l’une devant, l’autre derrière, les femmes bataillaient ferme pour tenir dissimulées leurs cuisses et leurs petites culottes. Au moment où elle croisait un vieil homme, elle vit la casquette de celui-ci bondir littéralement en l’air, subitement arrachée de sur son crâne par une rafale. La contrariété remplaça instantanément la surprise sur sa figure. Et Katharine crut lire au même instant dans son regard un : Hé ! Raubaire de capèu[i] ! Lire la suite « Une journée mal barrée, de Marguerite Rothe »

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