Débordée…

 

Je délaisse mes blogues le temps de me mettre à jour dans mon travail d’écriture.
Bises à tous. @+ 🙏💗

Éloge de la lecture, de Michèle Petit

De multiples expériences de lecture (entre autres), voilà ce que l’essai de Michèle Petit nous invite à découvrir. Combinant sciences sociales et psychanalyse, cet ouvrage, s’il n’est pas difficile d’accès, n’est pas non plus « grand public » ; c’est donc à chacun(e) de voir. Pour ma part, certains chapitres m’ont intéressé et d’autres non. Mais c’est ma façon de lire. Question littérature, j’ai toujours fonctionné de cette façon ; je tape le plus haut possible, et ma foi, il en reste ce qu’il en reste : un mot, une phrase, l’esprit du livre. Lire la suite « Éloge de la lecture, de Michèle Petit »

Le reflet

Une nouvelle horrifique d’environ 2900 mots pour clôturer 2019 ☀👓🖋🙏📚

Bonne lecture ! Lire la suite « Le reflet »

1793, de Niklas Natt och Dag

Très beau plaisir de lecture, ce 1793 de Niklas Natt och Dag. Comme vous l’aurez probablement compris, l’intrigue se déroule sur une année : 1793, et principalement dans le Stockholm contemporain de la révolution française. En même temps qu’une enquête policière, l’auteur nous fait découvrir la vie, les mœurs et la tumultueuse situation politique de l’époque ; en effet, au cours de cette même année, en France, le roi et la reine de France sont arrêtés, jugés, condamnés, et exécutés. Louis XVI est tué le 21 janvier, et Marie-Antoinette d’Autriche subira le même sort le 16 octobre. Comme le rappelle fort justement Natt och Dag, lors de cette annus horribilis, des milliers d’hommes, de femmes, et d’enfants perdirent la vie pour que naisse la république. C’est dire si toutes les royautés d’Europe de l’époque devaient être épouvantées par les échos de la Terreur qui leur parvenaient. Lire la suite « 1793, de Niklas Natt och Dag »

Enguéran

Nouvelle proposée pour le concours auféminin 2019. La contrainte était de composer un texte de 3000 signes et espaces  maximum. Les candidats avaient le choix entre quatre thèmes : Mon cœur, mes amours • Écoute les arbres parler • Le photocopieur était en panne • Tremblez, tremblez, la sorcière est de retour.

N’ayant jamais rien écrit sur le thème de la sorcellerie, c’est celui que j’ai choisi. Bonne lecture !

Lire la suite « Enguéran »

Haïku #10

Neige hivernale

chatouillis de tes doigts blancs

liquides sur mon front

©Marguerite Rothe • Décembre 2019

 

 

 

Crédit photographique : @VivienneGukwa – Central park.

 

Feuilles, de Michaël Fenris

J’avais ce Feuilles depuis une éternité dans ma PAL. Chaque fois que je voyais la couverture, je tournais la tête et regardais ailleurs. Récemment, ce livre m’est de nouveau tombé sous les yeux ; à part la couverture, que je n’aimais pas, le résumé, lui, me faisait de l’œil. Je me suis donc lancée tout en me demandant comment allait faire l’auteur pour m’intéresser sur 400 p. avec une banale histoire de feuilles. J’ai bien vite remballé mes préjugés. Lire la suite « Feuilles, de Michaël Fenris »

La fin d’une imposture, de Kate O’Riordan

Bien que connaissant la réponse, durant presque la moitié du livre je n’arrêtais pas de me demander s’il est possible d’être subjugué par quelqu’un au point d’abandonner toute morale, tout amour-propre, toute dignité, toute raison. La lecture des faits divers nous renseigne assez vite : oui, c’est tout à fait possible, et c’est même très courant. Et c’est ce qui va arriver à Rosalie, l’héroïne de La fin d’une imposture, de Kate O’Riordan. Lire la suite « La fin d’une imposture, de Kate O’Riordan »

Chernobyl (mini série TV – 2019), réalisée par Johan Renck

Sur tous les sites d’infos francophones consultés,  l’ensemble des critiques concernant la série était dithyrambique. Ce qui m’a fait me demander, avant de la regarder, comment HBO avait bien pu traiter la tragédie de Tchernobyl pour qu’elle arrive à surpasser le succès de Games of thrones. Drôle de comparaison. Je me demande comment l’on peut mettre côte à côte la relation d’une tragédie humaine et du pur divertissement. Comprenne qui pourra. Lire la suite « Chernobyl (mini série TV – 2019), réalisée par Johan Renck »

Threads, la fiction documentaire de Mick Jackson

Trouvé sur le site archives.org, Threads (fils (du destin)), est une fiction documentaire diffusée pour la première fois en 1984 sur la BBC. Réalisé par Mick Jackson, Threads met en scène ce à quoi pourrait ressembler le monde avant, pendant, et après une guerre nucléaire. Le fil conducteur est le destin d’une jeune femme, enceinte – au moment de l’effondrement –, puis celui de sa fille. Les images ont beau être vieillies (cet effet de vieillissement disparaît presque complètement avec la version remastérisée (voir la bande annonce)), ce film reste d’une redoutable efficacité. Les effets dits « spéciaux », mais qui sont essentiellement des maquettes, sont d’un réalisme perturbant. Quant aux acteurs, ils sont formidables de crédibilité. Lire la suite « Threads, la fiction documentaire de Mick Jackson »

Cet été-là, de Lee Martin

J’ai hésité. Je me suis longuement demandé s’il était bien utile de parler d’un livre qui m’a laissé un goût amer au fond de la gorge. Si j’avais su, j’aurais pas lu… Mais c’est bien fait pour moi, comme souvent, je me suis laissée embobiner par une quatrième de couverture bien chiadée, et une belle photo pour la mise en scène. Zéro pointé. Si j’avais su, j’aurais pas lu
Refermant ce livre,  je me suis demandé : « Jusqu’à quel point peut-on pousser l’amoralité dans une fiction , et quel est le bénéfice (s’il y en a un) pour le lecteur ? »
Donc, après beaucoup d’hésitations, j’ai fini par convenir qu’il est dommageable de ne s’arrêter qu’aux belles choses. Se mettre la tête dans le sable ne résout rien. Alors j’ai cessé d’hésiter.

Lire la suite « Cet été-là, de Lee Martin »

Égouts de Paris, petite histoire littéraire

Les Misérables, de Victor Hugo – Tome V • Jean Valjean • Livre 2e L’intestin de Léviathan •  II L’histoire ancienne de l’égout. (extrait)

« C’est ainsi qu’au commencement de ce siècle la vieille société cura son double-fond et fit la toilette de son égout. Ce fut toujours cela de nettoyé.

Tortueux, crevassé, dépavé, craquelé, coupé de fondrières, cahoté par des coudes bizarres, montant et descendant sans logique, fétide, sauvage, farouche, submergé d’obscurité, avec des cicatrices sur ses dalles et des balafres sur ses murs, épouvantable, tel était, vu rétrospectivement, l’antique égout de Paris. Ramifications en tous sens, croisements de tranchées, branchements, pattes d’oie, étoiles comme dans les sapes, cæcums, culs-de-sac, voûtes salpêtrées, puisards infects, suintements dartreux sur les parois, gouttes tombant des plafonds, ténèbres ; rien n’égalait l’horreur de cette vieille crypte exutoire, appareil digestif de Babylone, antre, fosse, gouffre percé de rues, taupinière titanique où l’esprit croit voir rôder à travers l’ombre, dans de l’ordure qui a été de la splendeur, cette énorme taupe aveugle, le passé.

Ceci, nous le répétons, c’était l’égout d’autrefois. Lire la suite « Égouts de Paris, petite histoire littéraire »

Fin (The end), film de Jorge Torregrossa

Vous est-il déjà arrivé de visionner film, puis de vous demander à la fin de la séance  si ce que vous veniez de voir vous avait plu ? Un film que vous avez aimé sans aimer ? Mieux : vous est-il arrivé de repenser au film en question, longtemps après l’avoir vu (plusieurs années), au point d’en avoir oublié jusqu’au titre, et malgré cela, d’avoir envie de le revoir ? Eh bien, c’est exactement ce qui m’est arrivé avec Fin. C’était comme une sorte d’énigme qui ressurgissait tout à coup, et à laquelle j’avais de nouveau envie d’être confrontée. Lire la suite « Fin (The end), film de Jorge Torregrossa »

Hier au soir

« Moi, je parlais tout bas. C’est l’heure solennelle où l’âme aime à chanter son hymne le plus doux. Voyant la nuit si pure et vous voyant si belle, j’ai dit aux astres d’or : Versez le ciel sur elle ! Et j’ai dit à vos yeux : versez l’amour sur nous ! »

Les contemplations, Victor Hugo

MAJ • Ma participation au concours de nouvelles AuFémin.com 2019

Déposée le 28 octobre sur le site, et après  cinq jours d’attente pour cause de modération, ma nouvelle Enguéran est désormais en lice avec 402 (à ce jour) autres textes. Elle peut être lue ici   Pour ma part, j’essaye depuis deux jours d’y accéder, mais j’ai toujours la même réponse : an error occured... si vous avez deux minutes, dites-moi ce qu’il en est pour vous.

Bonne lecture ! (et remerciements anticipés, si vous votez pour elle) 🙏

Enguéran 05

Le prix

Les Misérables, de Victor Hugo – Tome IV • L’idylle rue Plumet et l’épopée rue Saint-Denis • Livre 4e – II – La mère Plutarque n’est pas embarrassée pour expliquer un phénomène. (extrait)

« La rêverie du vieillard dura quelque temps, puis, regardant fixement Montparnasse, il éleva doucement la voix, et lui adressa, dans cette ombre où ils étaient, une sorte d’allocution solennelle dont Gavroche ne perdit pas une syllabe :

Lire la suite « Le prix »

Concours de nouvelles aufeminin.com

J’ai appris, en visitant le blog de Léna Lucily, que le site AuFéminin organisait un concours de nouvelles. Comme Léna, je me suis dit : « Oui, c’est vrai ça, pourquoi pas ? Ce sera une petite récréation qui me distraira sûrement agréablement des pesantes corrections  de « Complot… » Sitôt dit, sitôt fait, et voilà que cette semaine, Enguéran a vu le jour…

Et si vous aussi, vous vous disiez : « Pourquoi pas ? »

Ouvert jusqu’au 17 novembre 2019 à 23h55, la contrainte pour concourir consiste à écrire un texte de 3000 signes maximum (espaces comprises), en s’appuyant sur quatre thèmes au choix :

  • Mon cœur, mes amours.
  • Écoute les arbres parler.
  • Le photocopieur était en panne.
  • Tremblez, tremblez, la sorcière est de retour.

« Votre texte doit s’inspirer d’un des quatre thèmes proposés. Pour autant, vous n’avez pas l’obligation de l’intégrer en toutes lettres dans votre récit si vous n’en ressentez pas l’envie. »

Pour ma part, n’ayant jamais rien écrit sur le sujet, j’ai choisi le thème de la sorcellerie. Maintenant, je n’ai plus qu’à patienter pour savoir si mon petit texte sera validé 🙂

Règlement et modalités pour participer ici

Enguéran 05

 

Super-Cannes, de J. G. Ballard

Pour continuer ma découverte de J. G. Ballard, je me suis tournée cette fois vers Super-Cannes. Un choix guidé par la nostalgie (un peu), mais surtout par la curiosité : je voulais voir comment il avait transposé ses impressions quant à ce pays bleu et ensoleillé qu’est la Côte d’Azur. J’ai vécu une vingtaine d’années à Nice, donc Cannes, Villeneuve-Loubet, Grasse, la luxueuse résidence Marina baie des Anges, Sophia Antipolis, sont des lieux que je connais. Sa perception m’intéressait. Ici, dans Super-Cannes, les descriptions sont fidèles. Tant dans les couleurs que dans l’atmosphère. J’ai trouvé tout cela très authentique. Cela dit, les descriptions environnementales ne font pas un roman. Toutefois, dans ce cas précis, le choix de la Côte d’Azur était parfaitement adapté au sujet, puisque à l’instar de la mythique Silicon Valley, le luxe, l’argent, et le soleil y sont exposés en abondance. De même que son inévitable cortège de vices. Lire la suite « Super-Cannes, de J. G. Ballard »

La harpe d’herbes, de Truman Capote

J’avais lu avec grand intérêt sa non-fiction De sang froid, me recommandant après coup de penser à lire une autre œuvre (au moins une !) de Truman Capote (bio en anglais). C’est chose faite avec son roman La harpe d’herbes. Un roman dont on ne fait qu’une bouchée, et qu’on referme avec quelque chose de tendre et de léger au fond de soi. D’authentique. Et aussi cette joie émerveillée, toujours renouvelée, après la lecture d’un beau texte.

Lire la suite « La harpe d’herbes, de Truman Capote »

Rivière tremblante, d’Andrée A. Michaud

Et voilà, j’ai récidivé. C’est dire si l’univers et la prose d’Andrée A. Michaud sont hautement addictifs. Ici, comme dans Bondrée, l’histoire tourne autour de vies d’enfants. De destins tragiques. De souvenirs. De questionnements impossibles résoudre. Lire la suite « Rivière tremblante, d’Andrée A. Michaud »

La juste mesure

Les Misérables, de Victor Hugo – Tome IV • L’idylle rue Plumet et l’épopée rue Saint-Denis • Livre 3e – VIII La cadène. (extrait)

« Dans le peu de jour qu’il faisait, on ne voyait pas ces hommes, on les devinait. Vingt-quatre sur chaque voiture, douze de chaque côté, adossés les uns aux autres, faisant face aux passants, les jambes dans le vide, ces hommes cheminaient ainsi ; et ils avaient derrière le dos quelque chose qui sonnait et qui était une chaîne et au cou quelque chose qui brillait et qui était un carcan. Chacun avait son carcan, mais la chaîne était pour tous ; de façon que ces vingt-quatre hommes, s’il leur arrivait de descendre du haquet et de marcher, étaient saisis par une sorte d’unité inexorable et devaient serpenter sur le sol avec la chaîne pour vertèbre à peu près comme le mille-pieds. […] Lire la suite « La juste mesure »

Moscou Noir, série TV (2018) réalisée par Mikael Haftröm

Une agréable découverte, que cette courte série de huit épisodes de Mikael Haftröm,  réalisée en coopération avec la Suède, la Grande-Bretagne et la Russie. Adaptée du roman noir Le chef d’orchestre de Saint-Pétersbourg (premier opus d’une trilogie non traduite en français), de Camilla Grebe et Paul Leander-Engström, elle nous entraîne dans la Russie de 1999. Lire la suite « Moscou Noir, série TV (2018) réalisée par Mikael Haftröm »

Du plagiat, d’Hélène Maurel-Indart

Passionnant de bout en bout, comme un bon roman ; limpide et d’accès facile, l’essai d’Hélène Maurel-Indart s’adresse à un très large public.

Le Plagiat, définition :

  • Acte de quelqu’un qui, dans le domaine artistique ou littéraire, donne pour sien ce qu’il a pris à l’œuvre d’un autre.
  • Ce qui est emprunté, copié, démarqué.

Lire la suite « Du plagiat, d’Hélène Maurel-Indart »

Outresable, de Hugh Howey

Après avoir vainement essayé de lire Silo, l’œuvre de science-fiction (encensée par plus de 300 000 lecteurs !) de Hugh Howay, j’ai persisté avec Outresable. Me remémorant le célèbre cycle de Dune de Frank Herbert, je me demandais, parcourant rapidement la quatrième de couverture, comment Howey, lui, avait traité le sujet. Et pis, comme je suis une fille, le rose de la couverture m’a bien plu.

Pour la problématique du sable, si l’on fait abstraction d’impossibilités physiologiques, Howey s’en sort plutôt pas mal. Suffisamment pour que le lecteur puisse entrer dans sa démarche fictionnelle. Lire la suite « Outresable, de Hugh Howey »

Haïku #8

Roulent les galets

sous les doigts de l’océan.

 Ronds dans ma paume.

 

©Marguerite Rothe septembre 2019

🌞 Bel été ? 🌞 Belles vacances ? ⛱ 🌞

Bonjour amis blogonautes !

Septembre… 🍁🍂🍄 Je peine à imaginer que mon dernier message date du 3 juillet dernier. J’espère que vous vous êtes tous bien requinqués, et rechargé à bloc vos batteries de vitamine D, en vue des prochaines grisailles et froidures !
Pour ma part, ces deux mois d’été ont filé comme un rayon de soleil à la brunante. Il faut dire que j’ai été bien très occupée. Entre les aménagements et travaux dans la maison (je viens juste de remiser les pinceaux et autres ustensiles de rénovation au grenier), et l’achèvement de mon roman : Complot contre les Surnums, je n’ai pas vu le temps passer. Je pense à ces ± 70 000 mots, qui  m’ont valu pas mal de peine, mais que je suis finalement arrivée à dompter^^ ; je suis contente. C’est que je commençais à en avoir marre de ce texte impossible à faire sortir comme je le voulais. Mais bon, c’est la règle de l’écriture : l’auteur n’est pas systématiquement satisfait du résultat de sa production (tant s’en faut !). C’est le cas pour Complot contre les Surnums (titre définitif, que j’ai mis un siècle à trouver… tout comme la couverture à composer, d’ailleurs). Savoir ce tyran entre les mains de ma correctrice me remplit d’aise^^

Bref, aujourd’hui, je vais enfin pouvoir entreprendre la mise au propre de mon second bébé, qui attend patiemment depuis deux ans que je m’occupe de lui. C’est dire si je suis contente. YOUPI !

J’espère que vous aussi, vous avez passé un bel été, heureux, joyeux et fructueux ; peut-être pas forcément reposant, mais épanouissant ! ⛱🌞 Bises, @+

©Écritures Septembre 2019

Illustration de mise en avant : Le poisson d'or - Paul Klee

Bonnes vacances ! On se retrouve en septembre… Profitez bien ☀🌎😉 !

🌎Bonnes vacances à toutes et tous ! On se retrouve en septembre avec plein de trucs à (se) raconter !💙

Haïku #9

Noire est l’étoile

Ce chemin, ce chemin, ce…

Qu’est-ce, une illusion ?

 

©Marguerite Rothe 2019

Bondrée, d’Andrée A. Michaud

Dépitée d’avoir terminé la série des Joe Pickett [1], de Charles James Box, je voulais rester proche de cet univers. J’avais envie de continuer de lire une enquête policière, avec en filigrane une nature grandiose, sauvage. Une nature si monstrueusement grande, que l’homme a tout intérêt à se tenir à carreau quand il la côtoie. C’est dans cette optique que je me suis tournée vers Bondrée, d’Andrée Michaud. Je voulais du mystère, de l’humain, de la nature sauvage. J’ai tout eu. Miracle de la littérature, où les souhaits s’exaucent plus facilement que dans la vraie vie. Lire la suite « Bondrée, d’Andrée A. Michaud »

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