Black List, de Kristina Borjesson

Ce livre était dans ma pile à lire depuis… longtemps.  Bref, en entendant parler ces derniers temps de fake news – « fausses nouvelles » dans la langue de Molière – le titre de cet ouvrage s’est rappelé à ma mémoire avec vigueur. Aujourd’hui, je regrette vivement d’avoir lanterné aussi longtemps pour lire Black List.

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Article mis en avant

Henriette Hardenberg (1894-1993) : Requiem

❤🌸 Aux disparues, que nous ne pourrons plus jamais embrasser. ❤🌸 C’est beau. C’est triste comme un sourire à jamais évanoui.❤🌸

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Qui est Henriette Hardenberg ?

Il neige des pétales sur ma mère assise,
Dans ses cheveux ruisselant rouges, les oiseaux jouent au printemps.
Caresses d’ailes sur sa mer rouge.
Laquelle roule autour d’elle,
Secoue son corps infime
Et remplit les yeux vieux.
Toi, mon sang rouge sur la neige,
Je ne peux pas venir à toi,
Ni t’aider à déposer ta charge.
Tu ris, couleur —
Ma mère s’est noyée.
Pétales, embrassez son cadavre de colombe,
Oiseaux, posez-vous sur elle,
Buvez-la toute, recouvrez-la :
Tous, vous deviendrez rouges, d’un brun de crépuscule,
Terre-amour.


Meine Mutter sitzt im Blütenschnee,
Vögel in ihren roten Haarbächen spielen Frühling.
Sie läßt sich kosen von Flügeln auf ihrem roten Meere.
Es fließt um sie,
Schüttelt ihren winzigen Körper
Und füllt die alten Augen.
Du, mein rotes Blut im Schnee,
Ich kann nicht zu dir,
Dir nicht helfen aus deinen Lasten.
Du lachst so, Farbe —

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KLA.TV Appel urgent à se réveiller : la 5G est un danger pour le corps et la vie.

Kla.tv / La vidéo (7 minutes) en VF : ici (le lien s’ouvre dans un nouvel onglet)  est disponible dans les langues suivantes : Anglais, Allemand, Espagnol, Bulgare, Néerlandais, Ukrainien, Russe.

La version texte de la vidéo (pour ceux qui préfèrent lire)

Les soi-disant médias de qualité donnent un rapport enthousiaste sur la nouvelle génération de téléphonie mobile 5G. D’après eux, l’Allemagne serait « à la traîne » en termes de couverture de téléphonie mobile et, en tant que site économique important, elle aurait absolument besoin d’une couverture de téléphonie mobile homogène. D’après eux il ne devrait plus y avoir de zones blanches. La 5G devrait permettre une conduite autonome, elle nous avertirait automatiquement lorsque la bouteille de lait serait vide et elle serait existentielle pour notre avenir. 

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Un bonheur insoutenable, d’Ira Levin 🔍 La nouvelle traduction

De longue date, j’avais prévu de lire : Un bébé pour Rosemary, et, Un bonheur insoutenable (une dystopie qui me tentait), d’Ira Levin. Aussi, quand j’ai vu que le second venait d’être retraduit, je m’y suis intéressé de plus près. Et, pour m’amuser, j’ai voulu comparer les deux versions (du moins, les premières pages, puisque qu’on a la possibilité de le faire avec Amazon). Peut-être n’aurai-je pas dû… Enfin, il me reste : Un bébé pour Rosemay, traduit par Élisabeth Janvier.

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La 5G tue, Aurélien Barrau

Aurélien Barrau est astrophysicien spécialisé en cosmologie, rayonnement cosmique, physique des trous noirs et relativité générale.
Chercheur au Laboratoire de Physique Subatomique et de Cosmologie (CNRS) et enseignant à l’Université Grenoble-Alpes.  (Post et données Facebook)

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Mike Horn

Mike Horn a diablement raison. Et pour l’écriture, c’est pareil. À trop s’interroger sur nos capacités d’auteur, il arrive immanquablement un moment où l’on se trouve totalement englué dans le doute. À partir de là, et presque fatalement, l’histoire pressentie reste bloquée quelque part ; jamais commencée, jamais finie. Mieux vaut donc partir, quitte à s’arrêter en route – les corbeilles ne manquent pas, sur les aires de repos. Puis repartir vers d’autres contrées. Il y a tant et tant de voyages à faire, tant de chemins à découvrir…

©Photo Dmitry Sharomov

L’Indé Panda #7 🐼

L’an dernier, après avoir remanié le début et la fin un peu faiblards de ma nouvelle Mondorama, j’ai répondu avec elle à l’appel de texte pour le n° 7 du magazine L’Indé Panda ; j’ai eu la bonne surprise de la voir retenue pour publication 😊

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Brumes fantômes, de Thierry Di Rollo

Une nouvelle, toute petite, dont on ne fait qu’une bouchée. Mais dont on sait à l’instant où on en fait la lecture, que l’esprit des mots restera longtemps en notre mémoire. Lire la suite « Brumes fantômes, de Thierry Di Rollo »

Éditions du Bélial’ : prix des lecteurs Bifrost 2018, deux nouvelles offertes jusqu’au 28 février ! 🚀

À l’occasion du prix des lecteurs Bifrost 2018, la maison Le Bélial nous offre deux nouvelles en téléchargement jusqu’au 28 février 😍 Merci à eux !

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La mort selon Turner, de Tim Willocks

Le chiffre met mal à l’aise : 57 morts violentes par jour, soit 20 336 morts par an dans un pays en paix. Le ministre de la police, Bheki Cele, avoue que ce chiffre « est proche de celui d’une zone de guerre et il n’y a pas de guerre en Afrique du Sud ». Sur ces 20 336 morts violentes, on compte 2930 meurtres de femmes, 985 meurtres d’enfants, et 62 meurtres de fermiers et travailleurs agricoles. Ces données concernent la période d’avril 2017 à avril 2018. Telle est la réalité sud-africaine en ce début de XXIe siècle, vingt-huit ans après la fin de l’apartheid. Lire la suite « La mort selon Turner, de Tim Willocks »

« J’💙 » la dopamine · LIKEZ-MOI !

Peut-être l’avez-vous remarqué – ou pas –, mais je n’ai pas de compte sur Facebook ni Tweeter, deux des plus connues des plates-formes sociales, et probablement les plus utilisées dans le monde. La raison est simple : Lire la suite « « J’💙 » la dopamine · LIKEZ-MOI ! »

Vacances de Noël !

Bonjour ami(e)s blogonautes !

Me voilà de retour parmi vous pour quelques semaines ; j’ai bien avancé la mise en forme de ma fiction, qui commence enfin à ressembler à quelque chose… Un travail de révision que j’ai hâte d’avoir terminé afin d’embrayer sur le premier jet d’une autre histoire (fantastique, cette fois), qui dort dans le tiroir de mon bureau. J’en trépigne d’impatience !

❤️✳️ ❤️✳️❤️

Amicalement à toutes et tous !

❤️✳️ ❤️✳️❤️

 

Image d'illustration : ©Mark Whitehead - Danse des grues d'Hokkaido - Japon

LE MÉPRIS : réinterpréter, puis réécrire la vision originale d’un auteur à des fins idéologiques

Des « sensitivity readers », autrement dit : des lecteurs de sensibilité, apparaissent dans la sphère éditoriale. Un terme élaboré dans la plus pure tradition « novlanguesque ». L’entendant la première fois, pour un peu, l’on pourrait imaginer un spectacle où des gens se produiraient pour faire des lectures de sensibilité. À la fin de la représentation, les spectateurs applaudiraient à tout rompre, puis, heureux et volubiles, rejoindraient les coulisses tout en papotant les bras chargés de petits bouquets pastel et de mignonnes peluches, pastel elles aussi, pour féliciter ce lecteur d’un genre nouveau. Lire la suite « LE MÉPRIS : réinterpréter, puis réécrire la vision originale d’un auteur à des fins idéologiques »

L’énigme de Catilina, de Steven Saylor

Si vous êtes arrivés à saturation avec les histoires de flics déprimés et alcooliques, voire même vieux et totalement au bout du rouleau, et si faire de temps à autre un petit voyage dans le temps ne vous déplaît pas, alors je vous prescris la lecture de la série des Mystères de Rome de Steven Saylor. Amoureux d’intrigues et de meurtres dans l’Antiquité, vous serez…

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Le datura (inédit)

💚 Avec le tag « Arbre en poésie », Lionel-Édouard Martin propose ce matin sur son blog l’un de ses poèmes inédits : Le datura. 💚 Hommage versifié à l’intention d’une plante aussi belle que vénéneuse. Appréciez ! 💚

Écrire, lire, traduire


Ton baume sucré ne berne personne :
tu n’as de désir qu’abaissant tes lèvres
d’embrasser le sol afin d’y boire ivre
le prétendu sang de la terre molle ‒

en baiser de feu : tant & tant de bouches
tendues vers l’humus ! mais son amertume
déçoit tout bécot, trop de feuilles sèches
pour la motte acerbe, on croirait la mâche
d’âcre brou de noix, langue qui se couvre ‒

& les mots qu’on dit sont d’un noir obscur
sans rien qui l’épure ou la pluie d’aurore
laveuse de nuit comme on l’est de morts.

(© LEM 02 08 2018)

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Mondorama, de Marguerite Rothe

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En attendant…

Alors que je suis en plein travail de réécriture, cette nouvelle est sortie de mon imaginaire comme un diable à ressort. Lire la suite « Mondorama, de Marguerite Rothe »

Edward Bernays et John Carpenter 📌 le propagandiste et le militant.

Comment manipuler l’opinion en démocratie

C’est en faisant des recherches documentaires pour mon prochain livre (un court roman d’anticipation), que j’ai été amené à lire Propaganda. Une lecture qu’il m’importait de faire pour avoir une idée générale sur le sujet. Pour être dans « l’ambiance », en quelque sorte. J’ai été servi ; quand l’on n’a pas soi-même ce type d’ambition, on est toujours surpris par le désir qu’on certains de vouloir dominer leur prochain, voire le monde entier, et ce, quel qu’en soit le prix – facture qu’eux-même ne paieront pas, s’entend.  Lire la suite « Edward Bernays et John Carpenter 📌 le propagandiste et le militant. »

En rêve et contre tout, d’Anastasie Liou

 

 

En rêve et contre tout est un curieux objet littéraire. Est-ce une ode à la littérature ? De la poésie renversante ? Un amusement d’auteur ? Un challenge intellectuel ? Ou peut-être une anticipation déjantée ? À moins que ce ne soit un rêve écrit à l’encre imaginaire sur papier fort sympathique ? Sinon, une embrouille policière en mode kafkaïen ? Impossible à déterminer. Un peu tout cela, et sûrement même davantage. Car la puissance d’une fiction, sa magie, c’est d’expédier celui qui lit encore plus loin que ce que propose l’auteur au départ ; plus loin dans l’imaginaire ; plus loin dans l’exploration des champs intérieurs, intellectuels ou spirituels. Avec En rêve et contre tout, c’est exactement ce que fait Anastasie Liou. Et voilà pourquoi son roman – qui est aussi, soit dit en passant, un fameux  hommage au livre Dans un autre temps, de Philippe Caubet –, est remarquable.

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Mirror, de Karl Olsberg

Fans de la série Black Mirror ? Oui ? Alors Mirror, le thriller cyber-technologique de Karl Olsberg est pour vous. C’est simple, le livre est construit comme un épisode de la série.

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On entre toute de suite dans le sujet, l’auteur nous présente rapidement ses personnages, et là, pas de surprise, Olsberg fait dans le classique : la journaliste curieuse, le hacker surdoué, le petit couple d’amoureux, le voyou qui a oublié d’en être véritablement un, le créateur du Mirror, le pote du créateur, les lobbyistes, la grosse société qui va « bouffer » le monde, puissante au point qu’on pourrait adjoindre la première lettre de son nom à l’acronyme des GAFA sans que cela fasse tache, et le Mirror. Un truc tellement génial que tout le monde tombe à genoux devant.

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Hollywood Babylone, de Kenneth Anger

Tombé par hasard sur ce titre lors de mes recherches documentaires sur le Dahlia noir, je me suis empressé d’en noter les références. Non que je pensais m’en servir comme matériel de travail, mais simplement parce que – sans être un véritable cinéphile –, j’aime le cinéma depuis toujours,  et que j’envisageais sur le moment la lecture d’Hollywood Babylon, de Kenneth Anger, comme une visite des coulisses de l’univers hollywoodien. Une récréation…

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Millénium #4 et #5, de David Lagercrantz

Je me suis finalement décidé à lire la suite des aventures de Mikael Blomkvist et Lisbeth Salander. Resté sur un tel bonheur de lecture avec les trois précédents Millénium, à tort ou à raison, j’appréhendais ces suites. Le résultat est en demi-teinte.

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Tokyo Vice

Voilà un livre que je me promets de ne pas laisser moisir dans ma PAL. Jake Adelstein est journaliste. Tokyo Vice est son histoire. Merci à Yggdralivre pour son – très bon – article. Appréciez !

Yggdralivre

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Après avoir terminé la lecture de ce livre je me suis demandé si je devais être étonné ou non, enfin surpris plutôt. Non pas du contenu, mais de l’édition et du fait qu’un journalisme comme celui-ci puisse encore exister. Aucun de ces deux éléments ne m’a vraiment étonné, mais je me dis que certains pourraient l’être, étonné, alors qu’à mon sens on serait plus proche de la norme. En même temps, vous me direz (à juste titre) que si la norme était si qualitative alors ce type de démarche confidentielle n’aurait pas besoin d’exister.

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À venir : La Mort selon Turner, de Tim Willocks

Mise à jour :
Le dernier livre de Tim Willocks, annoncé précédemment comme étant L’affrontement, portera le titre définitif de : La Mort selon Turner.

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La ferme du crime, de Andrea Maria Schenkel

La ferme du crime est un roman de non-fiction. À l’instar de Truman Capote avec son livre De sang froid,  Andrea M. Schenkel fait tout d’abord découvrir au lecteur les lieux du crime : un endroit isolé, presque lugubre ; la proximité des bois renforçant sûrement cette impression. Puis, à tour de rôle, elle fait parler ceux qui ont connu,  que ce soit de près ou de loin, les Danner : la camarade de classe de la petite Marianne, le mécanicien du coin, les voisins, le curé, l’instituteur, les ouvriers, garçons et filles de ferme. Et tous parlent à la presque étrangère qui les interroge : « Ceux que j’y ai rencontrés ont accepté de me parler du crime. De parler à quelqu’un d’à la fois étranger et familier. Qui ne resterait pas, qui écouterait puis repartirait comme il était venu. » Parce qu’à la campagne, les gens sont ainsi…

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Notre Histoire, de Dimitri Casali

Il y a quelque temps, parce que j’avais dans l’idée de rafraîchir ma mémoire sur notre Histoire de France, je me suis rendue dans ma librairie préférée pour voir ce que le vendeur pourrait me conseiller. Je n’avais pas envie d’un livre gros comme une Bible, mais il devrait être cependant suffisamment complet. Je voulais qu’il fasse un grand tour d’horizon, en démarrant par exemple de l’époque mérovingienne jusqu’à nos jours. Lire la suite « Notre Histoire, de Dimitri Casali »

Dylan Thomas (1914-1953) : Et la mort n’aura point d’empire / And death shall have no dominion

💙 Aimez-vous Dylan Thomas? 💙
And death shall have no dominion, 💙 avec sa traduction française de Lionel-Édouard Martin.
À lire et à relire, 💙 tout bas ou à haute voix, 💙 pour la musique des mots, 💙 pour l’amour de l’amour 💙 Et la mort n’aura point d’empire… 💙

Écrire, lire, traduire

Et la mort n’aura point d’empire,
Les morts, nus, se verront unis
À l’homme dans le vent et à la lune d’ouest ;
Leurs os, rongés à blanc, leurs os blancs disparus,
Ils auront, coude et pieds, des étoiles pour lest ;
Ils seront sains d’esprits, bien que fous devenus,
Bien qu’immergés en mer, rejaillissant du bas ;
Si meurent les amants, l’amour, lui, ne meurt pas,
Et la mort n’aura point d’empire.

Et la mort n’aura point d’empire.
Sous les ondulations marines
Tout de leur long couchés nul vent ne les tuera ;
Vissés à l’échafaud,  quand les chairs se déchirent,
Fixés même à la roue, ils ne craqueront pas,
La foi qu’ils ont en main pourra se désunir,
Et les diables cornus les traverser de pas ;
Pourfendus de partout, ils ne céderont pas,
Et la mort n’aura point d’empire.

Et la mort n’aura point d’empire.
Les goélands, fini d’entendre leur crierie,
Et…

Voir l’article original 340 mots de plus

Une scène de crime surréaliste, une empreinte de pensée, et les œuvres de Man Ray et de Marcel Duchamp en filigrane.

Un titre étrange, mais qui peut se comprendre comme une association d’idées en mode psychanalytique. Cet article, prolongement du dernier volet de ma série de chroniques sur l’affaire du Dahlia noir, peut toutefois être lu indépendamment ; avec lui, je reviens une toute dernière fois sur la fin tragique d’Elizabeth Short, alias le Dahlia noir.

Peu après avoir terminé le livre de Steve Hodel, L’affaire du Dahlia noir,  je commandai dans la foulée celui de Don Wolfe, Le dossier du Dahlia noir. Je me disais qu’avoir deux éclairages opposés sur cette affaire compléterait la vision que j’en avais. Une bonne décision, puisque dans le livre de Don Wolfe j’ai trouvé des éléments de vie sur Elizabeth Short qui ne figuraient pas ou n’étaient pas développés dans le livre d’Hodel. Rien d’extraordinaire, mais ce peu a suffi pour me renseigner plus complètement sur les derniers mois de celle qui, plus tard et pendant très longtemps, ne serait plus connue que sous le surnom du Dahlia noir. Lire la suite « Une scène de crime surréaliste, une empreinte de pensée, et les œuvres de Man Ray et de Marcel Duchamp en filigrane. »

Bird box, de Josh Malerman 🎬 Film en vue

Bird Box, de Josh Malerman, est un thriller particulier et prenant. Maintenant, quant à dire qu’il est « envoûtant », comme l’affirme le blurb du 1er plat, c’est à mon avis un poil exagéré.  Lire la suite « Bird box, de Josh Malerman 🎬 Film en vue »

Hasta la vista, copain !

« Je t’aimais beaucoup

joli chat, joli Fanfan ;

Belle balade à toi ! »

 

 

Compilation de deux novellas « noires »

Petite modif’ sur cette page, qui annonçait une nouvelle parution :
Ça y est, j’ai terminé de mettre en forme la compilation de : La Madone écarlate et La question de Tim Willocks. Ces novellas* noires sont désormais disponibles sur Amazon en un seul volume, en deux formats   :

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Utøya, de Laurent Obertone

Au moment où je lisais Utøya,  je me demandais si je serai capable de chroniquer ce récit, tant ce que je lisais était émotionnellement intense. Tragique et dérangeant. Parce que lire Utøya, de Laurent Obertone, c’est un peu comme encaisser un coup de poing au plexus, ou recevoir un coup de marteau sur la tête. Ça coupe le souffle. Ça vous assomme. Lire la suite « Utøya, de Laurent Obertone »

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